Le “Fashion Pact”, Quésako ? 

Il s’agit d’un pacte de la mode dont le but est de diminuer l’empreinte écologique de l’industrie du textile.

Lors du sommet du G7 qui a eu lieu à Biarritz l’été dernier,  32 acteurs majeurs du domaine de la mode ont été séduits par ce concept. 

Il y a quelques mois, François-Henri Pinault, le Président-Directeur général du groupe Kering (qui possède les marques Yves Saint Laurent, Balenciaga, ou encore Gucci), avait souhaité un engagement de la part des grands groupes de mode et de luxe à adopter un comportement plus responsable envers l’écologie et l’environnement. Ainsi, trente-deux groupes propriétaires de 147 marques sont investis au sein du “Fashion Pact”. Parmi eux, Chanel, Ralph Lauren, Stella McCartney, Calvin Klein ou encore Tommy Hilfiger. 

 

 

Le “Fashion Pact” visent à améliorer trois dimensions, dont l’impact climatique, la biodiversité, ainsi que la protection des océans. Pour ce faire, plusieurs objectifs sont mis en place, comme celui d’atteindre zéro émission nette de carbone d’ici 2050, mais également de prévoir un recours à 100% énergies renouvelables d’ici 2030, ou encore de supprimer le plastique à usage unique et d’abandonner les matériaux provenant d’élevages intensifs.  

Certains grands groupes néanmoins sur la réserve… 

Le groupe LVMH figure parmi les absents du “Fashion Pact”. En effet, le groupe est déjà engagé au sein d’un projet environnemental aux côtés des Nations Unies. Cette action est en particulier marquée par son récent rapprochement auprès de la marque Stella McCartney, déjà bien investie et engagée en matière d’environnement.