Ce sera au printemps prochain que la Samaritaine rouvrira ses portes au grand public, fermée depuis 2005 pour des raisons de sécurité. 

Après son inauguration il y a un siècle et demi, c’est un lieu symbolique qui se prépare à accueillir le grand public. Quinze ans après la fermeture de ses portes, la Samaritaine, dont l’actionnaire majeur est le groupe LVMH depuis 2001, révèlera au printemps prochain les fruits de ses travaux de rénovation dirigé par l’agence japonaise Sanaa. 

Alors que le luxe architectural du lieu, l’un des quatre bâtiment Art Déco représentant la construction est répertorié aux Monuments Historiques, a spécialement influencé sur la nature et le délai du chantier de réfection, La Samaritaine est destinée à honorer cette succession patrimoniale, et ce, en dévoilant un complexe hybride, alliant espaces de ventes, de travail, mais également d’habitation. 

Un lieu retail et lieu de vie 

Parmi les prestations suggérées, figurera la fameuse déclinaison parisienne de l’hôtel Cheval Blanc, qui accueillera sa cinquième adresse internationale après Saint Tropez, Courchevel, Randheli et Saint Barthélémy. 

Conçue par l’architecte Peter Marino, qui a également mis en place l’impressionnant flagship londonien de Louis Vuitton, La Samaritaine propose 72 chambres et suite prestigieuses, un restaurant signé par le chef Arnaud Donckele mais également un spa Dior. 

L’espace reprendra également son passé légendaire en terme de retail en manifestant une surface de vente à hauteur d’environ 20 000m2, suggérant près de 800 postes et 600 marques de luxe venant de tous secteurs. 

La Samaritaine ne s’arrête pas là. Elle a également été conçue comme étant un lieu de vie quotidien. Ainsi, le bâtiment se verra pourvue de 15 000m2 de bureaux, une crèche de quartier mais également une centaine de logements sociaux dirigés par France Habitat.